25 avril 2005
Sexy Taxi
A peine le téléphone raccroché je hélais un taxi pour aller rejoindre mes deux comparses au bar indiqué par Stan. Pendant le trajet je pris un grand soin a remettre un peu d’ordre à mes vêtements, ou un peu de désordres au choix, sachant que ce qu’appréciait par-dessus tout Jean-Bernard c’était de pouvoir observer discrètement ma poitrine évoluant au cours de mes divers mouvements lorsque nous étions en tête à tête. A cet effet je défis deux boutons de mon chemisier ce qui ne manquât pas d’attirer le regarder du chauffeur qui un instant délaissât la route au profit de son rétroviseur.
J’attaquais alors la coiffure, je dénouais mes cheveux, et me repoudrait un peu le nez, j’en restais là, mon amant détestait me voir trop apprêtée, il tolérait tout juste un trait noir sur les yeux mais n’avait pas d’affection particulière pour le rouge à lèvres. Un peu de son parfum préféré au cru des poignets et à la base du cou et le tour était joué, j’étais fin prête à l’affronter. Quelques minutes avant chacune de nos entrevue je me pliais à ce rituel qui rythmait les dernières minutes de qu’il me faudrait patienter avant de pouvoir humer son propre parfum et sentir le contact doux et chaud de sa peau.
Je devais traverser toute la ville en taxi pour me rendre au point de rendez vous, ce qui prit quelques minutes, et je songeais combien il était dommage d’en arriver à se chamailler ainsi alors que par ailleurs nous nous entendions à merveille. Je songeais alors à ce degré d’intimité sexuelle que nous avions et qui m’avait été inconnu jusqu'à lors.
Le souvenir du dernier moment fort sexuellement parlant me revint en mémoire, nous étions convié à un vernissage tous les deux, pendant lequel nous avions eu une envie irrépressible de faire l’amour nous n’avions cessé de nous caresser mutuellement de manière invisible aux autres convives pendant la première heure de la visite, lui plaqué derrière moi, tantôt moi lui caressant le sexe au travers de son pantalon, tantôt lui passant sa main dans l’échancrure de mon dos nus pour rejoindre ma culotte et me caresser le sexe des ses doigts experts, au bout d’une heure de cette torture insoutenable, nous avions trouvé un coin isolé, et nous avions fait l’amour comme si notre dernière heure en dépendait dans un recoin de salle sombre à l’écart des regards, nous bouche se sont trouvés en un baiser fougueux et torride, nos langues mêlées, le souffle court, je me suis alors adossée contre un mur, relevé une jambe, il ouvrit sa braguette qui laissa bientôt dépasser un sexe gonflé de désir et l’ai invité a venir entre mes cuisses. Nous n’avions mis que quelques minutes à jouir.
C’est dans un état d’excitation extrême que je descendis du taxi, devant le bar je sortis mon poudrier j’avais l’impression d’avoir les joues en feu. L’air frais me refit prendre mes esprits, je ne me décidais pas à rentrer et comme pour retarder la sentence j’allumais une cigarette que je pris tout mon temps à fumer, je marchais de long en large sur le troittoir devant le bar quand je me decidais à jetter un oeil à la devanture. Stan m'avais donné rendez vous dans un bar à hotesse, et de surcroît y avait amené Jean-Bernard, une millier de questions se bousculaient sous mon crâne, mais celle qui revenait en boucle était mais qu'as donc Stan en tête, cette situation me semblait pour le moins incongrue, étrange et excitante à la fois.
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20 avril 2005
Escort Boy
Bon je vois qu'il y'a un lecteur qui s'impatiente (lol) et c'est vrai que nous n'avons pas posté grand chose ces temps-ci : je viens de terminer mon week-end, une sauterie intense comme je les aime, qui solicite tous les muscles et les orifices (oui, je suis vulgaire). Quand à Mél, pour elle c'était un week-end réunion de famille puisqu'elle s'est perdue dans le fin fond du Perrigeux (une vraie punition pour toi, car les bites là bas doivent être molles et vieilles). La pauvre mél a du enchainé avec un voyage d'affaire pas très trépidant et qui va bientôt se terminer... bref, le temps n'était pas propice à raconter notre petite vie sexuelle d'antan.
Je poursuis donc :
Si au départ j'avoue avoir été un peu inquiet de rester si longtemps avec Jean-bernard, d'autant plus que l'heure avançait, par la suite c'était tout autre chose : je souhaitai encore discuter avec lui, sans que Mél arrive. Elle semblait prendre son temps, et c'était tant mieux : aprés avoir un peu insisté sur le fait quelle était proche de son entreprise et qu'il la voyait de moins en moins, il se mit à s'interesser à moi un peu plus en profondeur. Si au départ, il souhaitait savoir des choses sur mon rapport à elle dans l'entreprise, et notre début d'amitié, par la suite, toute la conversation était centrée sur moi : mes études, mon parcours professionel, et enfin ma vie privée. Une sorte de jeu de la séduction. Et ce genre de chose, tu vois j'aime beaucoup quand je sens qu'il y'a une sorte de tension sexuelle sous-jacente (pour reprendre ce qui se disait dans un commentaire).
Tout passait par les yeux, les mots, aussi. Et puis, il osa lacher le mot : avais-je une petite amie? A vrai dire, je ne m'attendais pas à ce qu'il me la pose. Tu sais bien ce que j'ai répondu exactement. Cette réplique t'avais fait rire. Lui non. Mais elle a permis de faire avancer les choses puisque par deux fois j'ai senti son pied frolé le mien. La premiere fois j'ai cru à une erreur, d'autant qu'il ne me regardait pas. La seconde fois, je lui ai souri de mon plus beau sourire. J'avais l'impression d'être comme une sorte d'escort boy et ça me plaisait terriblement. Il a bien compris qu'il n'avait qu'un mot à dire pour que je passe sous la table - si ce n'était pas un restaurant bien sûr. Je le sentai aussi libertain que je l'étais. Aussi avais-je certaines envies qui commençaient à monter en moi, et qu'il fallait que je contrôle pour Mél. Je la connaissais encore peu : je ne pouvais pas lui faire ça surtout qu'elle paniquait sur le devenir de cette relation qui selon moi n'avait aucun avenir. Il fallait alors reflechir sur un endroit où je pourrai emmener l'amant de ma patrone. Un endroit qui lui plaise, et dans lequel je ne m'ennuirai pas trop.
Vint le moment du dessert. J'imagine que pour un premier rendez-vous amoureux hétéro, c'est à ce moment là que tout se conclut de manière plus ou moins implicite. Mais je me détachai un peu de ça, car je savais que je ne l'aurais pas pour moi ce soir, puisqu'il était destiné à Mél - je l'aurai une autre fois. J'avais tout mon temps. Et sur cette pensée je degustais ce bon dessert aux amandes grillées et au coulis de cassis, puis un expresso avant de lever le cap pour une destination qui ne nous était pas encore connue mais que je souhaitais plus... érotique, au loin de ces alcôves de pierre apaisantes qui commençaient à me peser. J'avais besoin d'action, de mouvement.
J'ai donc décidé de l'emmener dans un bar inattendu, le genre de bar que je n'ai jamais frequenté. Et pour cause... J'ai écouté les conseils de ce cher Benoît. Je sais bien que tu ne l'apprecies pas : il represente tout ce que tu detestes chez un homme, avec un coté vantar trés prononcé. Mais je ce point commun avec lui : un amour de la viande, même s'il ne s'agit pas de la même. Pendant une pause au boulot nous étions plusieurs être dehors, entre hommes, et tu sais bien comment ils peuvent être pathétiques dans leurs discussions sur leur hypothétique virilité et la conquète des femmes. Benoît a raconté ce jour là être allé dans un bar qui serait parfait pour la suite de notre petite soirée : un bar à hotesses.
16 avril 2005
Secrets entre hommes
L’entrevue était interminable, le client visiblement, attendait avec impatience que je lui propose de terminer ce rendez vous par un dîner d’affaire.
La mort dans l’âme j’appelais donc Stan pour l’informer de ce contretemps, et je pensais que je donnais une fois de plus raison à Jean-Bernard concernant mes priorités. Curieusement j’aurais pu me dire que j’abusais de la gentillesse de Stan, mais il n’en était rien je n’étais pas inquiète, je savais Stan apprécié de tout le monde, et capable de mener à bien cette mission si délicate qui était de substituer à moi pendant quelques heures.
J’emmenais mon client dans un restaurant chic du centre, la cinquantaine, bedonnant, les cheveux clairsemé, il n’avait vraiment rien d’un dom Juan pourtant je tenais mon rôle et tentait de le charmer commercialement parlant pour que mon contrat ne finisse pas aux oubliettes. Je faisais mine de rire à ses plaisanteries oiseuses et le brossait dans le sens du poil. Mais je dois avouer qu’à cet instant là j’aurais préféré la compagnie de l’élégant et fringant Jean-Bernard. Stan m’avait parlé au téléphone du restaurant dans lequel il emmenerait Jean-Bernard, ce restaurant je le connaissais pour y avoir amené quelques conquêtes. Je me mis à les imaginer tous les deux dans le creux d’une alcôve taillée à même la pierre. Mais de quoi pouvaient ils bien parler ?
Sur les coups de minuit je commençais à déceler la fatigue de mon quinquagénaire de compagnon de soirée, et lui proposât gentiment de mettre un terme à notre dîner d’affaire.
Les joues rosies par la bouteille de bordeaux qu’il avait avalé, il capitulât enfin. J’étais soulagée que cette soirée se termine enfin, j’avais peur que mon client ne s’imagine que je ne sois incluse dans le package du contrat, chose tout à fait impensable puisque je ne mélange jamais plaisir et boulot. Mais j’étais devenue méfiante en regard de ces dîners d’affaires, certains indélicats m’ayant fait comprendre qu’ils poursuivraient bien la soirée dans un autre contexte…
Ce soir là il n’en était rien, mon quinquagénaire s’était bien tenu, et n’avait pas forcé sur les blagues sexistes, j’allais pouvoir enfin rejoindre Stan et Jean-Bernard. Sitôt mon client dans le taxi, je composais le numéro de Stan pour l’informer de ma venue imminente. A cet instant je ne me doutais pas que la nuit ne faisait que commencer...
15 avril 2005
Ton amant et moi
Je suis donc allé cherché Jean Bernard à la gare, avec comme unique consigne de le divertir. Le divertir? On peut prendre ça de différentes façons, surtout quand on voit comment nos relations ont évoluées. Tu entendais à ce moment là par divertir l'emmener boire un verre dans un café, lui tenir le crachoir afin qu'il ne voit pas le temps passé à discuter avec moi. Tu sais que j'ai la conversation facile : pour moi, parler, c'est comme le cul : il faut tout essayer. Parler politique, du sport, du temps, de la religion, de culture. J'ai tous ses registres là et bien d'autres et j'aime faire dériver les gens pour le plaisir de la joute. Tu as fait le bon choix car lui et moi on s'est très bien entendu.
Me voila donc à la gare, comme convenu. Jean-bernard : un nom vraiment pas excitant qui fait que je m'attendais au pire. Tu sais combien on peut avoir des idées préconçues, parfois. Mais bon, je voyais bien que dans l'entreprise tu ne daignais regarder attentivement que les hommes dignes d'interêt physiquement parlant. Et j'ai vu un bel homme, la trentaine passée mais rayonnante, grand et élégant. Ce ne pouvait qu'être lui, d'après ta description. Je me suis donc dirigé vers lui, l'appellant par son nom et son prénom. Il avait l'air fort surpris, tu aurais vu. Alors je lui expliqué qui j'étais (un ami de l'entreprise) et ton empèchement. Cela n'avait pas l'air de l'embeter, mais je suis certain qu'il aurait préféré être avec toi. Ce qu'il faut dire...
En effet, en emmenant ce bel homme dans un café hors de prix - car comme toi, et tout comme lui, j'aime les choses un peu luxueuse. Et puis je voulais te faire plaisir en même temps, qu'il ne regrette pas le temps passé sans toi, le traiter un peu comme un client, bien que je n'ai pas vraiment l'âme d'un commercial. On a parcouru la carte, et il semblait content. Nous avons longuement parlé, de tout et de rien, avec pour sujet central : toi. Un sujet que je ne maitrisais pas. Mais il a bien vu qu'on ne couchait pas ensemble, et que les femmes ne devaient pas vraiment m'interesser, non pas que je sois féminin, ou quelque chose comme ça, mais parce qu'entre nous, certaines choses se décelent facilement car lui, tu vois, il m'a fallu moins d'une heure pour deviner qu'il n'avait pas eu d'expérience qu'avec les femmes. Et je ne savais pas, bien sûr, si je devais ou non t'en parler. Cela peut faire un choc à une femme, je suppose, de savoir que l'homme qui s'introduit entre ses cuisses s'amuse de son coté avec des hommes.
Mon portable a sonné : c'était toi. Tu t'empétrais avec ce client, et il était necessaire que tu dines avec lui, ta stratégie préférée pour demarrer un contrat, renouer confiance, mais également pour appater tes amants potentiels. Et moi, à mon tour, je devais diner avec ton Jean-Bernard, qui allait devenir notre Jean-Bernard. Je l'ai emmené dans un de ces petits restaurants qui ne paie pas de mine, afin qu'il mange quelque chose de différent dans un cadre sympathique, tamisé... afin qu'il ne pense pas trop à toi et qu'il oublie cette soirée. On aurait dit un parfait rendez-vous de drague hétérosexuel, comme je me les imagine. Lui et moi on s'est à ce moment précis très bien entendu. Je sentai bien que je ne le laissai pas indifférent. Et je n'avais pas tord.
14 avril 2005
Et s'il était homo ?
Durant les semaines qui ont suivi l’embauche de Stan une complicité visible aux yeux de tous s’était installée entre nous, et je soupçonnais mon équipe de nous prêter une relation, ce qui était bien entendu faux. Visiblement ils se posaient des questions. Je ne parle même pas de la façon instante qu’avait ma secrétaire de frapper à la porte lorsque nous étions Stan et moi dans mon bureau.
Jusqu’au jour où, sortit pour chercher un café lors d’une de ces fameuses réunions en tête à tête, il réintégrât mon bureau sans frapper et surpris une conversation houleuse que j’avais avec mon amant de l’époque. En effet ce dernier me reprochait mon manque de disponibilité, et de consacrer trop de temps à mon entreprise, il aurait voulu que d’un claquement de doigt je sois à sa disposition. Le comble était que lui-même avait un engagement non pas avec une entreprise mais avec une femme il était bel et bien marié.
Ce jour là, dépitée et fatiguée de l’attitude de mon compagnon de jeu, je m’épanchait sur l’épaule de Stan, et me mis à lui raconter la sordide histoire de cet adultère, cet homme je l’aimais et j’avais même mis un terme à mes frasques habituelles pour ne me consacrer qu’à lui. Je racontais brièvement à Stan ma déception, et quelques épisodes redondants des crises de jalousie de Jean-Bernard.
Malgré tout j’avais décidé d’avoir une explication avec lui et lui donnait rendez vous deux jours plus tard. Il a donc accepté jugeant certainement de l’urgence de la situation, et pour se faire, avait annulé ses rendez vous pour sauter dans le train de 15 h 30. En effet 4 heures de train nous séparait et c’était à chaque rencontre toute une organisation. Il était convenu que je le récupère à la gare aux environs de 19 h 30.
Durant les deux journées suivants Stan était à l’écoute, et il me posa aussi beaucoup de questions dont certaines parfois franchement intimes (hein Stan), au début je m’interrogeais sur le but de ce questionnement, puis je crois que j’ai compris lorsqu’il est rentré plus dans le détail des questions concernant Jean-Bernard, notamment sur son physique ses goûts en matière sexuelle et j’en passe. De la part d’un employé, en temps normal, je n’aurais pas toléré le dixième des questions de Stan. Mais une évidence s’imposait, Stan et moi aimions les mêmes choses, outre nos goûts communs musicaux entre autres choses qui nous rapprochaient : c’était les hommes.
Le jour J de la venue de Jean-Bernard, j’ai été pas mal débordée, et à 18 h 30 comme un fait exprès un client exigeât une entrevue, l’heure tournait et l’inquiétude montait, ce satané client traînait en longueur dans ses demandes et explications, j’allais inévitablement être absente pour l’accueillir sur le quai de la gare. Lorsqu’il me vint une idée, et si Stan se chargeait de le récupérer à ma place ?
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13 avril 2005
Parler ou baiser?
Je vois que décidement les gens s'acharnent, tu as raison mel, ce doit être la psy surtout quand on a un pseudo comme transs, ça fait un peu pitié je dois dire. Concernant le look : on s'en tape ça viendra... nous découvrons tous les deux cette mode des blogs, il faut bien une première fois, alors jeter la pierre pour ça, c'est un peu dommage et surtout puéril. Suffit qu'il y'ait le mot porno pour que ça ameute tout une tonne de frustrés en tout genre et que l'on dise bite couille chatte, on nous censure, que l'on se présente d'une manière normale de même que c'est d'usage sur d'autres blogs on nous insulte parce que c'est pas trash ! Pathétique et amusant.
Je vois ma Mél (sans jeu de mots...) que tu as parlé de notre petit entretien après lequel tu m'as embauché pour ne pas dire débauché. Au cours de cet entretien j'ai tout de suite vu quelle genre de fille tu étais - je ne sais pas si toi, tu as vu quel genre de mec j'étais. De toute évidence, on était fait pour s'entendre.
Je suis navré de cette soirée d'hier soir, tu sais, depuis que tu n'es plus là, au niveau sexuel, c'est moins marrant : tu ne peux plus partager avec moi tes aventures, alors je vais draguer dans ces espèces de lieux de dragues glauques, histoire de me vider, ou je drague sur internet.
Ces homos, tous affamés de cul, ce sont quand même des midinettes, au fond. On dirait qu'ils veulent qu'on les accompagne pendant un petit moment - c'est désolant. Un plan cul est un plan cul... de même qu'une relation est une relation. J'ai l'impression que certains ont du mal avec des deux notions, et veulent l'ensemble, ce qui n'est pas forcément convenu.
Tu me connais, je sépare toujours ces choses là. C'est pour cela que je regrette nos amants. Ces prétendus hétéros. Au moins, tu savais où t'en tenir avec eux, et la relation sexuelle n'en était que meilleure. Et puis ils n'étaient pas collants. Ce mec d'hier m'a envoyé deux textos aujourd'hui : ai-je le temps de le materner? Tu sais bien que non. Il est venu chez moi en avance, bien habillé, un peu sur son trente et uns. Je me suis dit : encore un étudiant timide qui croit au père noél et à la fée Melusine.
La seule chose qui m'interessait, c'était évidement son entre jambe : pour parler vulgairement, sa bite et son cul. Tu sais bien comme je suis direct. A peine je lui ai ramené son café que je lui ai mis la main au panier. Le pauvre, il s'est décomposé. Comme si j'allai le violer. Il m'a dit : on devrait peut-être parler avant non? Je me suis dit : est-ce que je l'ai invité pour parler? Et bien non, je ne crois pas. Inviter un mec qui ne sait parler qu'en langage sms pour ne pas dire grand chose, ce n'est pas trop mon truc. Par contre, le sucer, jouer avec sa queue, ou le prendre à quatre pattes, ça me convient tout à fait.
Je lui ai donc dit "Je t'ai pas invité ici pour parler" et j'ai récidivé : le pauvre, quand ma main remontait sur sa cuisse, il faisait une tête mais trois minutes plus tard, il était bien content de travailler ma queue avec sa bouche, et il se débrouillait pas mal. Et pour le reste, Il s'est bien sur laissé faire comme un petit étudiant docile, tout à fait passive. Enfin, on a pas crée notre blog pour que je te raconte ces dépucelages en régles de minets de vingt ans. Je le sais. Et puis c'est pas ma spécialité, même si ça devient courant ces temps-ci. Pour moi c'est sans saveur. Il a jouit vite : à peine je lui ai frolé la rondelle avec mon gland, il gémissait déjà. J'aurai préféré me faire prendre je t'avoue. Enfin, ce soir, j'ai décidé de trainer un peu dans les bas fonds, et de me faire sauter - pour parler vulgairement - dans un buisson, par quelqu'un de plus expérimenté. Un truc que tu n'as peut-être pas fait?
Rencontre prometteuse
Voici donc comment à débuté cette complicité qui nous unit Stan et moi-même, j’avais à faire face à un problème d’informatique récurent dans l’entreprise, et j’ai donc décidé de recruter un ingénieur qui pourrait aplanir une fois pour toutes les difficultés.
Après avoir reçu une centaine de CV, je n’ai retenu que trois candidats, deux hommes et une femme, de profil et d’age similaire, le personnel de mon entreprise étant relativement jeune, je souhaitai des personnes dans les mêmes tranches d’age que le reste de mon équipe.
Rendez vous fût pris pour les entretiens un après midi à raison d’une heure environ par candidat, le premier candidat était assez timide et peu expansif, mais il semblait convenir pour le poste, son entretien ne dura pas plus de 20 minutes, la deuxième candidate était une jeune femme dont l’ambition transpirait à chacune de ses paroles, ambition qui me semblait démesurée en regard du poste proposé, j’en conclu qu’elle aurait fait rapidement le tour du poste et qu’elle s’ennuierait ferme sous peu, ce qui aurait signifié à court terme un départ, malgré tout l’entretien dura une heure.
Le dernier candidat était Stan, d’entrée de jeu il se montra tout à fait à l’aise, enjoué et charmeur, je fût immédiatement séduite par le personnage, il avait un je ne sais quoi d’ambigu dans son style que je n’ai pas réussit à déterminer immédiatement. Signe que l’entrevue s’était bien déroulée, l’entretien a duré près de deux heures. Je crois que je n’ai pas hésité deux secondes, sur le candidat à retenir. Je fais régulièrement confiance à mon instinct pour ce genre de recrutement, et en général quand le feeling passe ainsi c’est en général très bon signe. Très courtois et professionnel, cet entretien ne laissait en rien présager les deux années qui ont suivi.
12 avril 2005
Analblog
Oui j'ai commencé : tu voulais le premier mot. Avoue, tu aimes bien toujours commencer. Je m'en souviens. Enfin, je vais me présenter à mon tour. Je suis homo, et je l'ai toujours été : je ne sais pas comment fonctionne une femme, et je n'ai pas vraiment envie de le savoir. de ce que j'en ai vu, ça a un coté répugnant. Plusieurs copines ont voulu me montrer, mais Mél était différente. On s'est tout de suite trés bien entendu. Je plais beaucoup aux femmes, plus qu'aux mecs. C'est une chose qui m'a toujours dérangé et qui est plutôt inconfortable.
Que dire d'autre? A vrai dire, je ne sais pas vraiment. Je vais faire sommaire : j'ai 27 ans, je suis assez grand (1,85) blond aux yeux bleus, la peau assez mate. Je travaille dans l'informatique, en tant qu'ingénieur. C'est au boulot que j'ai rencontré Mél, quand je suis venu bosser dans sa boite. Je l'ai trouvé trés élégante, raffinée, calme et j'ai tout de suite su que sous ce verni se cachait la parfaite "pouffe a pédés" qui s'ignore. On a sympatisé tout de suite. Je suis certain que pas mal de monde croyait qu'on couchait ensemble, alors qu'on aime pas vraiment mélanger le travail et le plaisir - à part peut-être une fois, mais ne faut-il pas tout tester ma chere Mél?
Tiens, ça me fait penser que ce soir, je t'ai pas dit, mais j'ai un rendez vous avec un mec que j'ai rencontré sur un chat gay. D'après sa pic, il a l'air d'être vraiment pas mal, et je crois qu'on va bien s'amuser. Je l'ai invité chez moi, c'est beaucoup plus pratique, tu sais bien. Toi tu es plutôt resto et tout le bla bla. Ah les femmes! Je te raconterai tout ça.
Moi sa queue et eux
Hum je vois que ma comparse de jeux a commencé le fameux porno blog dont nous discutons depuis un moment déjà, c'est vrai que Stan et moi-même en avons fait pas mal ! Faire revivre tous ces souvenirs va être aussi jouissif que de l'avoir vécu... mouillage de petites culottes en perpesctive.
Je vais commencer par m'introduire, moi Mel, brune de taille moyenne aux seins et à la croupe bien rebondie, harmonieuse, d'apparence sage de par ma profession, je dois en effet paraître bien sérieuse et classique, par contre en privé c'est un feu d'artifices, j'aime m'éclater au plumard, n'est ce pas cher Stan, dommage que tu sois hommo toi hummmm.
Sexuellement j'aime tout ce qui est hors du commun, qui sort des sentiers battus, et avec ce cher Stan nous avons pu jouer allégrement de nos fantasmes communs des plus divers. J'adore sucer des queues et jouer les maîtresses intransigeantes pour faire jouir mes partenaires de la manière dont j'ai choisi de les faires jouir.
Nous allons vous raconter ici librement sans complexe ni entraves les deux délicieuses années de dépravation totale que nous avons passés ensemble, à pousser nos expériences toujours plus loin.
Porno Blog
Avec ma copine hétéro, on a décidé de monter notre blog toutes les deux. La vie nous a séparé il y a quelque mois... nous n'habitons plus dans la même ville. C'est triste. Elle et moi (Elle hétéro, et moi homo) on a passé de bons moments, nous nous partagions nos mecs, de temps en temps. Ils se disaient tous hétéros mais... ils aimaient bien évidemment se faire sucer par un mec, ou se vider les couilles en moi ou se prendre un coup de bite bien profond. Ca nous faisait rire. On rigolait bien. Et on a envie de tout raconter. Alors on va pas se gener.
On va donc commencer déjà par se présenter.
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